29.09.2007
permanence parlementaire : l'équipe
L'équipe parlementaire qui assiste le député Renaud DUTREIL est composée de 3 personnes:
22:10 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.03.2007
Grande soirée de l'Association pour l'action de Renaud Dutreil
C'est le samedi 24 mars qu'a eu lieu la soirée de gala de l'Association pour l'action de Renaud Dutreil, à la Salle des Fêtes de Tinqueux.
Rassemblant plus de 250 personnes autour de Christine et Renaud Dutreil, cette soirée fut l'occasion pour les nombreux nouveaux adhérents de rencontrer les anciens et de partager un moment festif: humoristes, chanteuse, orchestre, tout avait été préparé pour le plus grand plaisir des participants qui ont, pour certains, prolongé fort tard cette belle soirée!!
12:43 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.03.2007
Encore un peu plus d'Histoire
La libération de Reims
Alors que les Alliés approchent de Reims, la Résistance est inquiète. Le commandant des FFI de l’arrondissement, Serge Pigny, sait que l’armement de ses hommes est insuffisant mais ils sont déterminés à prendre toute leur part aux actions indispensables à la libération de la cité.
Les troupes ennemies ont reçu l'ordre de miner et de détruire les ponts et la gare SNCF.
Les résistants attendent l'arrivée des Américains depuis la route d'Épernay et celle de Bezannes mais les nouvelles ne sont pas formidables. À Champlat-Boujacourt, un groupe de patriotes, qui avait comme point de ralliement la ferme de Chantereine, a été dénoncé aux Allemands qui, le 28 août, ont envoyé un char et un groupe de fantassins pour les neutraliser. La bataille acharnée coûte la vie à cinq jeunes combattants. Six autres blessés sont achevés sur place par l'ennemi. Au fort de Brimont, sont découverts les cadavres de trois employés des Ponts-et-Chaussées, à Tinqueux, deux courageux patriotes, sont abattus par les soldats en retraite.
Dans la Montagne de Reims, les Américains progressent très vite.
Les résistants rémois prennent position en cette fin d'après-midi du 29 à proximité du château d'eau, où une quinzaine d'Allemands s'activent.
C'est alors que plusieurs estafettes américaines sont identifiées à Cormontreuil. Les FFI les félicitent chaleureusement de leur arrivée et les conduisent vers l'un des points d'entrée dans Reims, le pont Huon qui enjambe le canal près du quartier de la Verrerie.
Du côté du pont de chemin de fer de l'avenue de Laon, les Allemands sont tenus en échec, même s'ils utilisent une automitrailleuse puis un char pour tenter de débusquer ceux qui leur tirent dessus. Ils minent à la hâte les piliers mais des cheminots interviennent dès leur départ pour désamorcer les charges. Le pont est sauvé. De la même manière, les ponts SNCF de la route de Witry-les-Reims et de la route de Cernay-les-Reims sont conservés intacts.
À 23 h 30, le calme est revenu. Les Américains décident d'attendre le lendemain matin pour investir Reims, mais ils préparent le détail de la manœuvre depuis leur PC de Cormontreuil.
En ville, la Résistance multiplie ses points d'appui. Depuis le milieu de l'après-midi, l'hôtel de police est transformé en bunker. Des policiers audacieux font une reconnaissance à la Feldkommandantur de la place Godinot et en rapportent un stock de grenades. La situation devient critique peu avant minuit lorsque d'autres policiers, bien décidés à neutraliser un poste allemand situé à l'intersection de la rue Boulard et de la rue des Capucins, sont pris sous le feu d'un groupe ennemi qui s'est retranché à l'hôtel des finances face au commissariat ! Les Allemands profitent de la nuit pour quitter la ville et le chef des FFI de la Marne , le commandant Pierre Bouchez peut entrer dans la cité.
Dès 6 heures, le 30 août, les Alliés investissent Reims et arrivent place Drouet-d'Erlon où les fantassins font une reconnaissance systématique des arcades. Les véhicules US passent par le pont de Fléchambault et sillonnent la ville. Partout on enregistre des scènes de liesse parfois proches de l'hystérie.
Alors que rue Condorcet, la littérature nazie est brûlée sur la chaussée, rue de Vesle et place Brouette, quelques femmes sont tondues pour « collaboration horizontale »... En moins d'une heure, un mât est planté tout près de la statue de Louis XV. En présence des GMR, des sapeurs-pompiers et de nombreux habitants, se prépare la première cérémonie de la Libération.
En début d'après-midi le comité local de libération présidé par Fernand Kinet se réunit. Le docteur Billard qui succède au docteur Bouvier comme maire de Reims s'adresse à la foule massée sur la place de l'hôtel de ville : "Le jour de la libération tant attendu depuis quatre ans est arrivé. En ce jour, notre reconnaissance doit aller d'abord à tous ceux qui en furent les bons artisans. Nous devons penser au général de Gaulle. Le général de Gaulle est un héros national et populaire malgré sa particule. Il n'a jamais cessé de mener le combat. Il n'a jamais désespéré de la cause de la liberté, même aux jours les plus sombres de cette époque qui a été la plus grande épreuve de notre histoire. Aujourd'hui vous voyez défiler en triomphateurs les chars américains. Souvenez-vous de cette journée qui restera dans vos cœurs et dans vos esprits comme une journée inoubliable".
Michel Sicre, président du Comité départemental de libération nationale ajoute : "Nous faisons confiance au gouvernement provisoire de la République française présidé par le général de Gaulle pour que tous les coupables soient châtiés, pour instaurer un régime démocratique de justice et de liberté sociale".
Le Comité local de libération se charge du ravitaillement de la population en eau, lait et pain.
Le 2 septembre, à la cathédrale Notre-Dame, a lieu un service funèbre pour tous les morts de la Libération. Ce sont quatorze cercueils recouverts du drapeau tricolore qui sont alignés dans la nef et bordés de gerbes de fleurs.
Quelques années plus tard, sur le monument aux Martyrs de la Résistance de Reims, construit sur les Hautes Promenades, face aux monuments aux morts, ont été inscrits les noms de 174 résistants morts pour la France et le nom de 59 personnes victimes des insoutenables persécutions raciales.
Que cette période si sombre de notre Histoire ne soit jamais occultée et que les générations futures prennent connaissance des événements tragiques qui se sont passés dans leur ville.
12:33 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Un peu d'Histoire...
Les 7 et 8 mai 1945
Chaque année, les journalistes, et parfois même les ministres de l’Education parlent de « l’Armistice du 8 mai 1945 ». Or, non seulement il n’y a pas eu « armistice », mais la date elle-même est ambiguë. Pourquoi ?
Le 24 janvier 1943, à Casablanca, Roosevelt et Churchill se mettent d’accord pour exiger de l’Allemagne nazie une capitulation sans conditions, sans possibilité de discussion, jusqu’à la destruction totale des forces militaires du Reich. Il s’agit simplement d’éviter un armistice (simple suspension des combats pendant des négociations aboutissant à un traité de paix) comme en 1918, afin de ne pas fournir aux Allemands des arguments pour nier leur défaite.
Dans les derniers combats d’avril-mai 1945, les troupes allemandes d’Italie du Nord capitulent le 29 avril ( entrée en vigueur le 2 mai ) devant les seuls Anglo-Américains. La fureur de Staline éclate alors car il craint que les dernières troupes allemandes n’essaient de se rendre aux occidentaux et que ceux-ci en profitent pour pousser leur avantage territorial en Allemagne. Il rappelle alors les projets d’acte de capitulation unique, et Einsenhower joue totalement le jeu et refusant des capitulations séparées, notamment le projet envoyé par Himmler aux Alliés occidentaux par l’intermédiaire de la Suède.
Le 5 mai 1945, l’amiral von Friedeburg, nouveau chef de la marine de guerre allemande, arrive à Reims, où est installé le quartier général d’Eisenhower et du SHAEF (Supreme Headquarter Allied Expeditionnary Forces). Il commence à discuter avec le général Bedell-Smith, chef d’état-major d’Eisenhower. Les discussions achoppent sur plusieurs points, notamment le principe d’une reddition simultanée de toutes les forces allemandes à l’endroit où elles se trouvent alors. Le 6 mai, le général Jodl, chef d’état-major allemand, arrive à son tour à Reims. Le 7 mai, en pleine nuit, à 2h41 du matin, les Allemands acceptent la capitulation et signent l’acte. Ils ont obtenu une seule concession : les hostilités doivent cesser le 8 mai à 23h01 sur tous les fronts, ce qui leur laisse le temps d’évacuer certaines troupes vers l’Ouest afin qu’elles ne tombent pas prisonnières des Soviétiques mais des Anglo-Américains.
C’est la fin de la guerre en Europe, et cela s’est décidé à Reims.
Mais Staline entend bien qu’une autre signature de capitulation soit organisée à Berlin, « d’où est partie l’agression fasciste ». Il faut aussi qu’un général soviétique plus prestigieux que Susloparoff, signataire à Reims, entérine la décision. Ce sera Joukov.
Pour la cérémonie de Berlin, Eisenhower envoie son adjoint le maréchal de l’air Tedder, les généraux Spaatz, Strong, Bull, et l’amiral Burrough. Coté français, le général de Lattre de Tassigny remplace le général Sevez, signataire à Reims à titre de témoin seulement. La délégation allemande est dirigée par le maréchal Keitel. Selon des témoignages, qui divergent sur le point de l’horaire, la signature a lieu entre 23h15 et 0h45. cela signifie que la deuxième cérémonie de signature voulue par Staline se termine le 9 mai.
Les soviétiques, qui n’avaient pas parlé de la signature de Reims, alors que les Alliés l’avaient annoncée, attendent jusqu’9 mai à 2 heures du matin avant de rendre publique la capitulation. Ni le 7 mai ( jugé par les Soviétiques comme une manifestation trop « occidentale » ), ni le 9 mai ( considéré par les Occidentaux comme sous influence soviétique ) ne faisant l’unanimité, c’est la date médiane, au vrai peu significative, qui a pourtant été retenue au titre de la commémoration.
Ces avatars de date et d’heure montrent, à tout le moins que la guerre froide existe déjà en germe dès la fin du second conflit mondial.
La ville de Reims ne doit pas oublier de célébrer le 7 mai.
Et pourquoi ne pas rebaptiser la rue Franklin Roosevelt, où se trouve l’actuel lycée et où a été signée cette capitulation allemande, en « Rue du 7 mai 1945 » ?. Ainsi, plus aucun Rémois ne pourra dire qu’il ne sait pas que c’est à Reims, le 7 mai 1945, que s’est joué le sort de la Deuxième Guerre mondiale.
12:30 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.03.2007
Reims réveille-toi!!
Billet d'humeur d'un jeune Rémois...
Reims, par sa position géographique, a de nombreux atouts : ville étape pour les flux est-ouest (Strasbourg - Paris), mais aussi nord-sud (Lille - Lyon), très bon maillage ferroviaire et routier, proximité des aéroports parisiens. Paradoxalement, la ville de Reims a une faible diversification des secteurs d’activité, un bassin d’emploi en faible croissance, une population des ménages en baisse (-2,1 % entre 1999 et 2004 – enquête INSEE).
Pourtant, il est certain qu’il n’y a pas de fatalité dans ce domaine, bien au contraire, et cela passe par l’action et la politique développée par la municipalité. Des villes comme Bordeaux (avec Alain Juppé) ou Valenciennes (avec Jean-Louis Borloo) ont bénéficié pleinement de l’engagement de leur maire. Qui aurait parié sur Valenciennes il y a encore 10 ans ? Aujourd’hui, c’est une ville qui a retrouvé sa place dans la région Nord Pas de Calais et qui a su grâce à l’action de son maire, attirer des investisseurs, réduire le chômage et redonner de l’espoir à toute une cité.
Reims a besoin d’une personnalité d’envergure nationale capable de catalyser autour d’elle toutes les énergies nécessaires pour redynamiser le bassin d’emplois. Renaud Dutreil est capable de développer un tel projet en partenariat, bien sûr, avec les autorités de l’Etat, la région et le département. Le maire ne peut évidemment pas tout décider, mais il peut à son initiative mener une réelle politique de développement économique en :
Poursuivant le développement de la pépinière d’entreprises et incitant la création d’entreprises,
Favorisant la diversification dans des secteurs d’activité comme les nouvelles technologies de l’information, les biotechnologies ou le secteur des services (banque, assurances ou tourisme). Reims au début du siècle n’a-t-elle pas été le berceau de l’aviation ? Malheureusement, la guerre 14-18 a entraîné le déménagement des premiers ateliers de construction aéronautique vers Toulouse. Cet esprit pionnier se serait-il envolé ?
Renforçant le prestige du pôle universitaire et de l’école de commerce (il y a encore 10 ans l’ESC Reims était 6ème dans les différents classements nationaux, aujourd’hui l’école a perdu au moins 2 places au profit de Rouen et Nantes).
Ce volontarisme politique que veut développer Renaud Dutreil est absolument nécessaire pour Reims qui, dans un environnement européen, doit retrouver le plus rapidement possible son statut de métropole régionale.
16:10 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : reims, renaud dutreil, mairie, politique, jeunes, ump
14.05.2006
Assemblée Générale extraordinaire de l'association
Lors de l’Assemblée Générale extraordinaire de l’association, le 14 mai, Joëlle CHINCHILLA a été élue, à l’unanimité, Présidente de l’association pour l’action de Renaud Dutreil.
Jeune retraitée de l’éducation nationale, Joëlle a consacré sa vie à l’école publique. Après avoir été institutrice, elle a pris la direction de l’école Anquetil à Reims, fonction qu’elle a occupée pendant de nombreuses années.
C’est donc une rémoise engagée au service des autres qui prend les rênes de l’association.
A cette occasion, Alain Legrand a été confirmé dans ses fonctions de Vice-président et Thomas Leconte a été élu trésorier.
Pour les contacter :
Le Forum, 8 rue du Préau BP 2060 - 51072 REIMS
Téléphone : 03 26 04 54 54
Mail : contact@dutreilareims.com
17:35 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : reims, mairie reims, dutreil, ump, ump51, marne, jeunes populaires
14.10.2005
L'Association pour l'action de Renaud Dutreil s'est réunie le 14 octobre
Un grand nombre d'adhérents de l'Association pour l'action de Renaud Dutreil s'est retrouvé à la salle des fêtes de Tinqueux autour de Renaud...
11:40 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.07.2005
Une équipe à votre écoute
C’est également au Forum que vous pourrez adhérer à l’Association pour l’action de Renaud Dutreil.
11:20 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : reims, ump51, ump, mairie reims, dutreil
27.05.2005
Déjeuner avec les membres du bureau de l’Association pour l’action de Renaud Dutreil et visite des musées de la ville.
Les membres du bureau de l’Association pour l’action de Renaud Dutreil, présidée par Jean-Claude Senez, ont eu le plaisir de déjeuner avec celui en faveur duquel ils se mobilisent et s’engagent.
Ce déjeuner fort sympathique a permis d’aborder bon nombre de questions et a donné l’occasion aux membres du bureau d’exprimer leur fidélité et leur confiance à l’homme politique, lequel les a remerciés pour leur soutien actif.
Renaud Dutreil a ensuite consacré une partie de son après-midi à la visite de plusieurs grands musées rémois : il a pu ainsi constater la richesse des collections du Musée des Beaux-Arts, puis celles du Musée Saint-Remi, avant de se rendre à la Chapelle Foujita.
18:50 Publié dans L'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note





